Activités

Logo de l'association.


ACTIVITÉS

Retour au Sommaire



Nous organisons 2 à 3 sorties annuelles.

Une marche est effectuée tous les premiers mardi après-midi de chaque mois, sauf vacances scolaires.

Au-delà de ces activités, notre action apporte à chaque aveugle une présence et un soutien moral, très souvent source d’estime réciproque.




COMPTE -RENDU DE NOS SORTIES


Vous pourrez retrouver les sorties de plus d'un an en page Archives.




ESCAPADE EN BOURGOGNE 6 avril 2019



Il a fallu se lever tôt ce samedi 6 Avril afin d’arriver à l’heure pour le début des visite des fameux HOSPICES DE BEAUNE.

Sur la route qui nous y mène, nous évoquons :
à Tournus, l’abbaye Saint Philibert,
à Châlons, Nicéphore Niepce, l’inventeur de la photographie dont nous avons visité le musée lors de notre précédente sortie,
et les cheminées d’une usine St Gobain nous amènent à évoquer la Manufacture Royale des Glaces de Miroirs créée sous Louis XIV par son ministre Colbert dans un souci d’économie pour ne plus dépendre de la Vénétie. C’est ainsi qu’il fut possible de faire débauche de miroirs pour créer la fameuse Galerie des Glaces du château de Versailles.

Intéressés par tous ces souvenirs historiques, nous arrivons à Beaune sans avoir trouvé le temps long.
Après quelques pas en ville, encore bien entourée de ses remparts, nous entrons dans la Cour d’Honneur des Hospices où nos regards sont attirés par la superbe toiture en tuiles vernissées colorées formant des figures géométriques.



photo

Tout le groupe dans la cour des Hospices


Là, un guide nous accueille et nous remet des écouteurs individuels afin d’entendre aisément son discours.
Nous apprenons alors que ces Hospices ont été créés en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne, Philippe le Bon, sur les conseils de son épouse, Guigone de Salins, dans l’espoir de gagner une place au Paradis après une vie d’enrichissements parfois d’origine douteuse !...
C’est dans cet esprit qu’a été créé l’Hôtel Dieu réservé aux pauvres, indigents et orphelins aux bons soins des Sœurs Hospitalières, communauté créée par Guigone de Salins dans ce but. Il a fonctionné jusqu’en 1971 où les derniers malades ont été transférés vers le nouvel hôpital.
Depuis, l’établissement est devenu le Musée que nous visitons.
Nous parcourons différentes salles dont la plus grande, la salle des Pôvres, où des lits sont alignés tout le long des murs sous une voûte de chêne en forme de bateau renversé.



photo

la grande salle avec le plafond en forme de bateau renversé


Tous ces lits, 15 de chaque côté, sont munis de rideaux pour maintenir l’intimité. Les malades disposent d’une table de nuit, d’une chaise et de vaisselle en étain, grand luxe pour l’époque où le bois était surtout utilisé. Mais là on apprend que chaque lit pouvait accueillir deux malades !



photo

L'alignement de tous les lits


Au bout de cette grande salle se trouve la chapelle éclairée par de somptueux vitraux colorés. Puis nous traversons la salle St Nicolas, ancienne infirmerie des pauvres en danger de mort, où sont exposés des ustensiles de médecine de l’époque ainsi qu’un mannequin présentant la tenue des sœurs hospitalières.
Au sol, une dalle de verre laisse apparaître la rivière Bouzaize sur laquelle a été construit l’Hôtel Dieu et qui servait de tout-à-l’égout.

Et nous arrivons dans la cuisine, grande salle où trônent une immense cheminée équipée d’un triple tournebroche et une imposante cuisinière. Il fallait nourrir chaque jour une centaine de personnes, malades et soignants.



photo

le fourneau avec les 2 grands robinets d’eau


Puis, voici le Laboratoire où étaient préparés pilules, onguents et emplâtres. On y découvre des alambics en cuivre et surtout un énorme mortier pour réduire en poudre les différents ingrédients.
Et, à côté, la Pharmacie où étaient conservés tous les produits du laboratoire dans des pots de faïence décorés.



photo

La pharmacie avec les pots sur les étagères


Enfin, nous arrivons dans la salle St Louis réservée aux patients d’origine militaire. On y voit encore quelques lits, des coffres en bois sculptés, des tapisseries et des vitrines dédiées à l’histoire de la médecine.
Nous avons pu aussi admirer le célèbre polyptyque mondialement connu "Le Jugement Dernier » du peintre Rogier Van Der Weyden, joyau de 1450.



photo

Le tableau du Jugement Dernier


Juste avant la sortie, quelques tonneaux rappellent la célèbre vente annuelle des vins produits sur le domaine viticole des Hospices, domaine acquis au cours du temps grâce à de généreux donateurs, ces ventes permettant, encore aujourd’hui, de financer l’entretien des Hospices.
En sortant des Hospices, une rue à traverser pour arriver dans un caveau où nous dégustons différents vins de Bourgogne, puis, pour aller déjeuner, nous traversons le marché du jour, très animé où les bonnes odeurs réjouissent nos papilles.
Au restaurant, on nous sert encore des produits locaux, jambon persillé et bœuf bourguignon accompagnés, bien sûr, d’un vin rouge de Bourgogne.



photo

La salle du restaurant


Cette halte ayant ragaillardi tout le monde, la journée se poursuit par la visite de La Moutarderie Fallot, dernière entreprise familiale, artisanale depuis 1840.
Nous avons eu un exposé de l’historique de la graine de sénevé (connue en Chine 5000 ans av JC) jusqu’à la fabrication de la moutarde (mot inventé en 1223). La moutarde est le condiment qui résulte du broyage des graines avec du sel, du poivre, du vinaigre, plus des aromates. Actuellement, la graine vient essentiellement du Canada.
Petit à petit, des agriculteurs sèment à nouveau de la moutarde en Bourgogne (ils sont 292 en 2019). Il n’existe plus que 4 moutardiers dans la région. L’entreprise Fallot emploie 21 personnes et produit 16.000 pots par jour. Elle exporte 51% de sa production dans plus de 70 pays du monde entier.
Après cette dernière visite, nous repartons vers Lyon, heureux de toutes ces découvertes et enrichis de connaissances nouvelles. Merci encore à nos Auxiliaires qui nous permettent ces moments d’évasion.




Ghislaine Clavel



====================================

SORTIE D’ÉTÉ DES AUXILIAIRES DE LYON LE 23 JUIN 2018



Il y avait beaucoup d’amateurs pour cette sortie dont l’intitulé était : DÉJEUNER-CROISIÈRE SUR LA SAÔNE. …. Programme alléchant surtout avec le beau temps annoncé !
Nous voilà donc partis à 8h du matin en direction de Chalons sur Saône où nous faisons notre première étape. Pour la visite du Musée de la ville, celui de la photographie en l’honneur de son inventeur et enfant du pays : NICEPHORE NIEPCE qui réalisa la première photo connue en 1827.



photo

statue de Nicephore NIEPCE sur la place du musée


photo

On voit le premier appareil photographique


Nous avons pu y découvrir le premier appareil photo, énorme boite avec un gros objectif d’un côté et une grande plaque de verre dépoli de l’autre sur laquelle se déposait l’image du sujet à travers l’objectif. Si cette image n’était pas nette, un soufflet permettait de modifier la distance de la plaque par rapport à l’objectif jusqu'à obtention de la netteté parfaite. L’opérateur procédait à cette mise au point dissimulé sous un rideau noir placé au bout de la boite côté plaque.

On y voit aussi les premiers systèmes de flash, d’agrandissement des vues, et de nombreux appareils pour les particuliers que les plus âgés d’entre nous ont connus.
Ce musée fait aussi des expositions temporaires d’œuvres réalisées par des photographes célèbres anciens et modernes.


Après cette visite très intéressante, notre car nous conduit un peu plus loin en bord de Saône où nous découvrons le bateau sur lequel nous devons déjeuner. Il s’agit d’une ancienne péniche aménagée pour de courtes croisières- déjeuner.



photo

On voit une partie du groupe sur le quai de Saône à Chalons


photo

Le bateau restaurant, ancienne péniche



Nous nous installons aux tables disposées près des fenêtres de part et d’autre d’une allée centrale. Un apéritif nous est aussitôt servi pendant que le bateau appareille et se met à remonter le fleuve.
Pendant le déjeuner, défilent sous nos yeux les rives boisées bordées de nénuphars où quelques hérons ont pris place attendant le petit poisson imprudent qui leur servira de repas. Quantité de cygnes agrémentent ces paysages calmes et reposants. Puis voici qu’apparaissent de jolies villas qui font l’admiration de tous.




photo

Les convives à table


photo

vue d'un troupeau de vaches charolaises depuis la péniche


Et maintenant, voici un beau troupeau de vaches blanches de race charollaise. Quelle belle promenade ! Nous avons ainsi remonté le cours de la Saône sur 37 km jusqu’ au village de Verjux dont nous avons appris qu’il a vu naître une demoiselle qui deviendra l’épouse de Monsieur Boucicaut, le créateur du grand magasin parisien, Le Bon Marché.
A cet endroit le bateau a fait demi-tour et nous a ramenés au point de départ après nous avoir fait naviguer dans la Ville de Chalons où nous avons pu admirer de beaux bateaux de croisières fluviales en escale.



photo

vue du pont suspendu à Chalons


Nous avons donc dû débarquer et reprendre le car pour une dégustation chez un viticulteur avant le retour à Lyon.
Encore une magnifique journée passée avec nos amies les Auxiliaires.



(article rédigé par Ghislaine Clavel, Auxiliaire)



====================================




Contact


POUR TOUTES VOS DEMANDES, REMARQUES OU SUGGESTIONS, ENVOYEZ UN E-MAIL A :


auxiliaires.lyon@wanadoo.fr_


Renseignements complémentaires au : 04-78-52-89-38.


Retour au Sommaire